La fabrique du numérique par 50% de Robert
26 février 2010
Robert ne veut pas lire est allé à la Fabrique du numérique.
Nous sommes deux. Voici une interprétation de cet événement par 50% de Robert.
Premièrement, je tiens à féliciter les organisateurs. Ce fut une réussite totale. Le lieu, l’atmosphère, l’accueil, etc., tout était parfait.
Sous la forme d’ateliers thématiques, nous étions invités à entrer en contact et à collaborer dans une discussion autour du livre et son futur qui risque d’être numérique.
Après 15 minutes d’hésitation parmi quatre thèmes, je me suis assis à la table des DMR. Comment protéger les documents électroniques, les futurs livres et autres problèmes. Après un long tour de table, ce fut n’importe quoi. Je m’explique : ringardises et autres visions étriquées de quelques personnes qui se targuent d’être soit des conseillers de maison d’édition soit des programmeurs. Une confusion totale, un manque d’audace pour tenter de comprendre comment les choses peuvent évoluer. Des discours rhétoriques stériles, des phrases : cela est impossible, etc.
Quelques minutes plus tard, chaque atelier devait présenter ses réflexions. Nous avons entendu un éminent professeur universitaire nous décrire une fiction économique, des lieux communs sur l’avenir du livre électronique.
Je me suis levé. Je suis parti travailler sur d’autres dossiers plus engageants. Ceux de Robert et de Lichen.
Ma réaction est violente. Je considère que nous faisons ce métier d’éditeur par amour de nos auteurs, de leurs textes et du rôle de promotion pour que le texte rencontre son public.
Je n’ai rien entendu sauf des jérémiades.
Ma décision pour Robert ne veut pas lire est simple : Basta les discours. Nous ferons ce que nous voulons et Robert emmerde l’industrie.

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et ROBERT a bien raison. Bravo pour ce coup de gueule
Commentaire par Jean-François Gayrard — 27 février 2010 @ 8:34
[...] mesure que d’autres participants emboîteront le pas à François, Gilles, Jean-François et Laurent qui ont déjà trouvé le temps de rendre compte de leur expérience sur leur blogue — cela [...]
Ping par La Fabrique du numérique « Du cyberespace à la cité éducative… — 28 février 2010 @ 1:51
Je n’y étais pas donc je ne peux pas juger. Mais il est clair que la prochaine fois, je ne la manquerai pas.
Par contre, je suis d’accord avec toi sur un point Laurent: arrêtons de penser et agissons un peu. Just Do It disait une certaine sweatchop.
Commentaire par Leroy — 28 février 2010 @ 10:12
[...] Laurent Rabatel [...]
Ping par La fabrique du numérique — 8 avril 2010 @ 3:25